Lundi matin. Accès média. Le paddock se monte.
Pilou13X Paddock Companion — l'assistant terrain du photographe de courseJ-5
Plus de 0 équipes, quatre courses, vingt-quatre heures.
Un seul photographe : toi.
Tu connais cette semaine-là. La liste des engagés sur un PDF, tes créneaux dans la tête, les postes photo griffonnés sur un plan, et la nuit, personne pour te lever à temps pour le relais de ton équipe A.
CETTE SEMAINEPEUT SE PASSER AUTREMENTEt si tout le paddock
tenait dans ta poche ?
Pilou13X Paddock Companion est l'app iPhone du photographe de course. Les équipes à shooter, le programme officiel et tes créneaux, la carte du paddock et de la piste, la lumière heure par heure. Sans serveur, sans réseau, dans ta poche. Je l'ai faite pour moi d'abord, course après course.



Lundi, 14h30 — le paddock s'installe
Plus de 250 équipes engagées sur toutes les courses.
Tu les as toutes avant d'avoir mis un pied dans le paddock.
Les engagés arrivent dans l'app en un tap, depuis ton site : numéro, équipe, machine, équipage, et les contacts de ceux qui sont sous contrat avec toi. Le week-end court quatre courses ? Les équipes se rangent par plateau d'abord, par classe ensuite, avec les noms des règlements, pas des cases inventées. Tu donnes tes priorités A, B, C, tu notes où en est la relation commerciale, et tu retrouves n'importe qui par son numéro, son nom ou son pilote.



Mardi, 16h05 — repérage, le paddock se dessine
Tu vois l'hospitality avant d'avoir la liste.
Deux taps, le point est posé.
La carte du paddock, c'est le satellite, préparé la veille sur le wifi et gardé dans le téléphone : au Castellet, sans une barre de réseau, elle s'ouvre quand même. Tu te tiens devant un stand, « Poser un point ici », tu choisis l'équipe, ou tu la crées dans le même geste. Plus tard, « M'y emmener » te guide à la boussole, et une photo de l'hospitality te rappelle à quoi ressemble le stand du client, le temps de la course.



Vendredi, 13h45 — le programme officiel est affiché au media center
Le planning du circuit, lu dans l'app.
Tes créneaux par-dessus.
Une photo du planning, ou le PDF : l'app lit les lignes, reconnaît les jours, les heures et les sessions, et te montre ce qu'elle a compris avant d'écrire quoi que ce soit. Tu coches, tu corriges, tu ajoutes au programme. La Timeline tient alors les deux : le programme officiel entier, et ton programme de shooting, où n'apparaissent que tes créneaux et les sessions des catégories de tes équipes A et B. Les podiums que le circuit oublie d'écrire ? L'app les pose, avec leur heure et leur source.



Déjà curieux ?
M'écrireSamedi, 15h — le départ des vingt-quatre heures
La piste, la lumière, ton poste.




La configuration du jour, pas une autre.
Le Paul Ricard en trois versions : Grand Prix avec la chicane, sans la chicane, 3,8 km moto. Le tracé vient d'OpenStreetMap, avec les noms des virages. Tu choisis celle qui roule ce week-end, et les postes suivent.
Le soleil, heure par heure, poste par poste.
Fais glisser l'heure : chaque poste se colore selon la lumière qu'il aura, soleil dans le dos, latéral, contre-jour. La fiche te donne les plages du jour où le soleil sera derrière toi.
Tes postes, avec tes mots.
Pourquoi ce poste, comment s'y placer, quels réglages : ce sont tes textes, mot pour mot, avec le cap de visée et l'accès. Rien ne s'efface jamais : on affine, on ajoute.
Nouveau poste ici.
Tu es sur le bon point ? Un bouton lit ta position et le cap de la boussole, tu donnes un titre et une note, c'est enregistré. Les relevés s'exportent pour la prochaine fois.
Tracés : © les contributeurs d'OpenStreetMap, sous licence ODbL.
La nuit, l'app te réveille.
Pour ton relais, pas pour les autres.
Vingt minutes avant chaque créneau d'une équipe A ou B, un rappel qui sonne pour de bon : la nuit, sans réseau, à travers les modes Concentration. Rien d'autre ne sonne jamais.
Tu shootes, tu marques l'équipe shootée : l'app garde l'heure. Une équipe se shoote plusieurs fois en vingt-quatre heures, et c'est cette liste d'heures qui te permet, au retour, de retrouver les photos de chaque passage.



Lundi, 8h — le paddock est démonté
Tout est resté dans ta poche.
Rien n'est parti sans toi.
Tes données vivent sur ton iPhone, et nulle part ailleurs. Une sauvegarde en un tap, un fichier que tu gardes ; les relevés de postes exportés pour la prochaine épreuve ; et les contacts de tes clients ne sortent jamais du téléphone. Pas de serveur, pas de compte, pas d'abonnement à une plateforme qui ferme.
Je l'ai faite pour mon paddock.
Elle peut rouler dans le tien.
Pilou13X Paddock Companion tourne sur mon iPhone au Bol d'Or 2026. Elle n'est pas sur l'App Store aujourd'hui : c'est une app de terrain, qui se construit course après course. Si tu shootes en circuit et que tu veux l'essayer, écris-moi.
M'écrireJe réponds sous 24 h, sauf pendant une course.
patrick@pilou13x.com
Les questions qu'on me pose
Ça marche sans réseau ?
Oui, entièrement. L'app n'a pas de serveur : tout est dans le téléphone. La carte satellite se prépare la veille sur le wifi, le reste ne demande jamais rien au réseau. Les rappels sonnent même en mode avion.
D'où viennent les équipes ?
De ta propre liste : un fichier que tu publies sur ton site et que l'app télécharge avec un jeton, ou une saisie à la main, depuis la page Équipes ou directement depuis la carte, devant l'hospitality. Les contacts restent sur ton téléphone.
Quels circuits ?
Le Paul Ricard aujourd'hui, avec ses trois configurations et les postes photo du Bol d'Or. Un tracé se fabrique depuis OpenStreetMap ; les postes, c'est toi qui les écris et les relèves sur place, et ils ne s'effacent jamais.
Et le Photo Companion ?
Deux apps, deux moments. Paddock Companion, sur le terrain, pendant la course. Photo Companion, le soir, pour trier les photos. Ce que tu marques sur le terrain, les heures de tes passages, sert ensuite à retrouver les photos de chaque équipe au tri.
Mes données, elles vont où ?
Nulle part. Elles vivent dans une base locale sur ton iPhone, sauvegardée avec lui. Un export en un tap quand tu veux garder une copie, et les relevés de postes sortent dans un fichier à part, sans un seul contact dedans.
Et sur Android, ou sur iPad ?
Non : iPhone seulement, pour l'instant. C'est l'appareil qui est dans ma poche au bord de la piste, et c'est là que l'app se construit.
Ça coûte combien ?
Rien aujourd'hui, parce qu'elle n'est pas en vente : elle roule sur mon téléphone et se construit course après course. Si elle t'intéresse, on en parle, et ton retour de terrain la façonne.